Conseils — 16/01/2013 at 13:00

Comment démarrer son site de E-commerce (de niche)

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Lancer son activité de niche, en ligne, grâce à un site de E-commerce est souvent une étape difficile. Et pourtant, la niche, c’est un bon moyen de se développer en ligne, contrairement aux grands sites génériques. Vous aurez du mal à devenir Amazon, mais par contre, si vous êtes spécialisé et pointus, vous pouvez décoller en ligne.

Ce qui m’a inspiré ce post, c’est l’histoire d’un homme, Benoît, qui a monté une société de niche dans le sud de la France et qui se demande comment  percer en ligne. Je vais donc prendre l’exemple de Daphbio, sa société, comme exemple dans mon post, vous pourrez l’adapter à votre contexte facilement.

Je sais, ce post est un peu long, mais si vous n’avez pas 10 minutes pour lire ces quelques conseils, alors vous n’aurez probablement pas le temps pour lancer un site de E-commerce non plus, car ces 10 minutes peuvent vous faire gagner 2 ans (si vous débutez).

Revenons à Benoit. Il vend des produits de niches, pour des hobbyistes, des passionnés (comme moi) d’aquariums récifaux. Ses produits enrichissent la micro faune (les micro bestioles d’eau de mer), le corail et l’environnement marin d’un bac. C’est donc un marché de niche, l’entreprise est “petite” et “familiale” et le Web est un canal qui fait rêver, mais complexe à aborder pour Benoît.

Cet article s’adresse à tous les “Benoîts”, qui font la force de notre économie (ou pourrait la faire), et reprend les bonnes bases pour un démarrage rapide et efficace sur le web. (Cet article ne parlera que du Web, pas de la structuration de la société, du business plan, de la com, la scalabilité, etc.)

Démarrer son activité en ligne

Benoit a quelques produits, qui fonctionnent et qui sont appréciés par les Aquariophiles… qui le connaissent.

Malheureusement, il n’y en a pas assez pour le moment. De même, il a un site sympa, fait par une relation, qui représente un début de présence en ligne, mais sans la force complète d’un réel site de E-commerce. Par ailleurs son boulot et sa valeur ajouté, c’est la biologie, pas l’informatique.

La “E-quête” commence donc, fixons nous quelques missions :

  1. Se faire connaitre de sa cible de clients, par le web
  2. Avoir un site Web de E-commerce, efficace
  3. Développer son activité, grâce au Web

Premier pas : les mots clefs

Avant tout ?

OUI. Au début et avant même de réfléchir à un quelconque autre point.

Pourquoi ? Car les sites sont juste un outil, pas un but en soi. Car savoir dès le début sur quoi on communique permet de structurer les réflexions, le positionnement produit, le site, les blogs, les contenus.

Le but de Benoit, c’est de vendre ses produits aux aquariophiles et que ceux-ci le trouvent. Or ce petit miracle repose sur un point clef, que l’on va décliner tout au long de la stratégie : les mots clefs.

Les mots clefs sont les mots ou phrases, utilisés par vos clients potentiels, pour vous trouver. On cherche a identifier ce que nos visiteurs cherchent et pour se faire on a des outils a notre a notre disposition :

  • Le savoir faire “maison”, l’expertise que l’on développe donne une bonne base de mots
  • Les mots clefs suggérés par Google Adwords quand on démarre une campagne
  • Le moteur de mots clefs Google ou Serpiq peuvent vous aider
  • Sur les blog et forums qui parlent du sujet de niche visé, étudiez le langage utilisé par vos futurs clients pour décrire leurs problèmes
  • Pour vérifier vos mots, vous pouvez passer ça à la recherche Google de base et voir le nombre de pages indexées, c’est symptomatique en générale

Conseil de la squad : Première erreur à éviter : ce ne sont pas (que) VOS MOTS ! Benoit, il dit “microfaune benthique“, moi dans Google, je cherche “nourriture poisson mandarin“. Si Benoit utilise (trop) ses mots d’expert, je ne le trouverai pas. La preuve :

comparaison_mot_clef

Si je choisis un mot, il vaut mieux que les autres utilisent le même, comme dans cet exemple. Dans un cas, 3 millions de pages, dans l’autre 13 000, le sujet de la nourriture pour poisson mandarin est donc plus de 200 fois plus populaire quelque part… Malgré cela, il ne faut pas se couper de la clientèle “experte” qui sait utiliser le “bon” mot, le “vrai” mot, car ce sont des prospects très qualifiés. Il va donc falloir faire un arbitrage et intégrer un peu de masse et un peu d’expert.

D’une manière générale, pensez que les Internautes s’adressent à Google avec un besoin, avec une question. Ils ont, en général, tendance à projeter leur problème plutôt que d’utiliser les mots techniques de la catégorie globale à laquelle leur problème appartient.

En cas de doute, Google Trends va vous permettre de vérifier si un mot est plus rechercher & publié qu’un autre :

google_trend_insights

Google Trends et Insights (maintenant fusionnés) vous donneront beaucoup d’autres informations mais déjà celles-ci sont intéressantes. J’ai cherché ici “ecommerce” (bleu) et “e-commerce” (rouge) pour savoir ce qui est le plus utilisé. Ce qui est intéressant, c’est qu’avant 2009, les gens utilisaient plus le mot “e-commerce” et maintenant beaucoup plus “ecommerce”. Merci Trends ;)

Mots clefs “centraux”

On va simplifier et faire compact et efficace pour l’exemple, reprendre le cas de Benoit et choisir 12 mots clefs. (mieux vaut être très fort sur 3 mots que “mou” sur 100). (Ce ne sont que des exemples, rien de réel, étudié ou vérifié.)

  • mots clefs “coeur” : “microfaune benthique”, “nourriture poisson mandarin”, “corail booster”, “zooplancton”
  • mots clefs “importants” : “développer microfaune”, “développement corail”, “produit aquarium”, “Synchiropus Splendidus”
  • mots clefs “intéressants” : “aquarium récifal”, “microfaune aquarium récifal”, “copépodes”, etc.

Mots clefs “dérivés”

Ensuite, faite les dérivés, les variantes : (en cas de doute, vérifiez dans google trends quel mot est le plus employé entre deux)

  • microfaune aquarium : “micro faune aquarium”, “faune aquarium”, etc.
  • nourriture poisson mandarin : “nourrir mandarin”, “nourrir mon mandarin”, etc.
  • etc.

Mots clefs “étendus”

Enfin, dernière passe, on va mettre dans la liste de Benoit les phrases complexes et complètes, qui représentent les questions des internautes. Pour les précédents, avoir beaucoup de mots n’est pas un plus. Dans cette liste, le plus, le mieux. On appelle ce point la “longue traîne“. Pour faire simple (et un peu exagéré), peu de personnes cherchent “je cherche un produit pour nourrir mon poisson mandarin dans mon aquarium récifal“. Cependant, celui qui cherche cela, si je sais le “capter”, j’ai un client presque assuré (si je sais répondre à sa problématique). Moins de recherches et de visites, certes, mais avec un plus grand taux de conversion, un meilleur pourcentage visiteur/vente.

On va utiliser cette liste uniquement en achat de mots clefs, en SEM, dans Adwords, on le verra après.

Lâchez-vous ! Une bonne liste contient plus de 300 expressions, peut-être 10000 ou plus, avec 3 à 6 mots par expression. C’est un grand filet pour capter le plus possible de personnes qui formulent un besoin précis à Google, auquel vous répondez exactement. Rapidement Google Adwords vous dira lesquels ne marchent pas et vous pourrez de toute façon les désactiver.

La base opérationnelle : le site Web

En premier lieu, il va falloir choisir un système de E-Commerce. En fonction de vos moyens et de vos besoins, ceci va prendre un tour différent. Voici quelques astuces pour bien débuter :

  1. Sans moyen, on peut avoir une boutique Ebay ou se positionner sur les marketplace, comme Amazon ou d’autres, pour se lancer. C’est peu flexible, ce n’est pas votre marque, vous ne contrôlez pas votre canal de vente, mais c’est un début sans avoir à mettre de sa poche.
  2. Avec très peu d’argent (mais un catalogue et des besoins TRES simples) vous pouvez aller vers un WordPress avec un plugin simplifié de E-commerce. Si vous avez peu de moyen et un catalogue simple de quelques produits, vous pouvez aussi optez pour un SaaS. Un site, en ligne, qui va vous permettre de créer votre site en quelques clics, avec des frais très raisonnables.
  3. Si vous avez quelques moyens raisonnables (~5000 €), et un catalogue simple, un “framework” d’intégration léger comme Prestashop peut s’adapter à votre besoin. Attention, cela commence à 5000 € et peut monter.
  4. Si vous avez un projet plus étoffé (à partir de ~15000 €), vous pouvez commencer à réfléchir à un Drupal, un Magento, un RBS Change, ou d’autres solutions

Conseil de la squad : Respectez la règle des 80/20. Choisissez la solution qui va couvrir 80% de vos besoins sans gosses contraintes et paliez aux 20% qui ne sont pas parfaits, on parle d’un démarrage, pas de la perfection. Si vous cherchez un système qui fait tout, prenez ATG ou Intershop, prévoyez ~1M€ et 25 personnes pour faire tourner le site. On en est pas là. En général prévoir 10% de son CA annuel dans la création de son site n’est pas délirante dans le cadre du démarrage d’un “petit” site de niche.

Le cas de Benoit : Il a déjà une activité et un petit budget, un site en Prestashop, accompagné par un petit acteur qui fera bien le travail semble pertinent, un SaaS pourrait aussi s’adapter.

Intégration du site de E-commerce : faite simple

Simple sans être simpliste. Efficace, sans être moche.

Facilitez la vie de vos visiteurs. Quand je met un produit dans le panier, non je n’ai pas envie qu’on me montre mon panier, j’ai envie de continuer à visiter et peut être ajouter d’autres produits par exemple. Vivez votre site comme si vous étiez un de ses visiteurs, pas son éditeur. Faites le tester, à vos amis, à votre moitié(e), à vos employés si vous en avez, même à vos enfants.

Simple, efficace, instinctif. Plongez votre client dans votre univers avec une charte graphique sympa, qui fait rêver un peu (un bon exemple dans l’univers des bijoux: Linéa Chic). Mettez des choses cohérentes entres-elles et un peu de recommandation pour augmenter vos paniers. Par exemple, je prends une épuisette à poisson, le bandeau en dessous peut me proposer une pince pour attraper des choses dans mon bac.

Conseil de la squad : Évitez les gadgets, les logos inutiles, les badges avec 20000 cartes bleues, les intégrations avec tous les facebook, instagram et blablabla. C’est de l’espace perdu, du temps de chargement en plus et ça ne fait réellement vendre, en tout cas pas encore à votre échelle. Et sincèrement, Amazon n’a rien de tout cela sur son site et ils vont plutôt pas mal…

Les produits et fiches produits

Spécialisez vous. Importer des produits précis au besoin, répondez à votre lectorat qui vous vient car vous êtes experts. Ne vous lancez pas dans le généraliste, vous auriez trop de concurrence, niche => précis, serré, concentré. Si une personne vient sur le site de Benoit et qu’on lui parle de filtre céramiques pour les aquariums alors qu’il cherchait à nourrir son poisson mandarin, c’est un hors sujet.

Préparez de vraies fiches produits. Répondez aux questions que l’acheteur se pose dans cette fiche. Le copier /coller ne suffit pas, soyez précis, si un visiteur prend le temps de vous lire, vous pouvez prendre le temps de lui écrire.

Conseil de la Squad : Dans les fiches produits, remettez vos mots clefs centraux et dérivés. Google va en trouver sur votre blog et les fiches produits de votre site de E-commerce et cela va vous donner de la visibilité. N’oubliez pas, les 3 premières lignes seront celles qui vont apparaître sur les résultats Google mais aussi dans la remontée de vos fiches produits lors de leurs affichages.

Voila, on a une bonne base opérationnelle. Maintenant, faisons nous connaître.

Faire connaitre son site de E-commerce

Un blog pour se faire connaitre

Dans un marché de niche, il vous faut être expert.

Si vous vendez des huiles essentiels mais n’y connaissez rien, vous ne pourrez pas en parler, c’est mal partit pour vous. Au contraire, si vous avez une expertise, on va en profiter au maximum. Personnellement je blog car j’aime partager mes connaissances dans le domaine du E-commerce. Pour autant je peux blogger sur mes heures de travail car cela apporte une audience à ma société. Blogger va vous permettre de parler de ce que vous connaissez, pour attirer l’attention sur vous et donc vos produits.

Pour Benoit, c’est les poissons, les aquariums récifaux, le zoo plancton, la microfaune, les poissons mandarins et tout ce genre de chose.

Alors dans ce cas, préparons un Blog, qui va parler de cela, exposer de l’expertise et montrer au futurs clients que Benoit sait de quoi il parle. Qu’il a de l’expérience  que c’est un biologiste, que ses produits sont testés et approuvés par des pros, des scientifiques et des aquariophiles. De plus ce milieu, quoique très dogmatique est également très à l’écoute des publications et lit beaucoup en ligne, les forums, les blogs, etc.

Le choix de la plateforme

Vous avez ici, pour faire simple, deux choix :

  • un blog en Saas : vous ne faite rien d’autre que publier, tout le reste est gérer par la plateforme choisie, comme wp.com ou Tumblr.com
  • un logiciel de blog que vous installez sur un serveur : WordPress ou Drupal en général (avec une préférence pour la simplicité de WordPress)

Si vous partez sur un système WordPress, vous pouvez y installer quelques plugins de base qui vous rendrons service (akismet, wordpress seo, TinyMCE, Google Analyticator et éventuellement W3TC). Les petits plugins postant automatiquement votre article sur Tweeter et Facebook vous font gagner du temps également.

Ensuite, il vous faudra choisir un thème ou vous en faire créer un.

Dans le cas de Benoit, il existe un thème qui a l’air de bien collé à la thématique, déjà fait : https://www.elance.com/samples/aquarium-wordpress-theme-design-aquariumwordpress-web-design/42372183/

Conseil de la squad Un designer Freelance peut aussi vous développer le votre et des sites de crowdsourcing comme www.99designs.com peuvent vous faire de superbes logos et templates pour 200 à 500 €, imbattable non ?

[Edit] : Suite à de nombreux échanges (voir les commentaires en bas de cet article), ce point fait débat et peut être à reconsidéré puisqu’il semble possible de pouvoir avoir un travail de designer dans des coûts comparables (au moins autour de 500 €). Merci aux participants à ce débat.

Le contenu et le planning de publication

Une fois que vous avez votre blog, il vous faut vous astreindre à une discipline : publier régulièrement.

Un blog qui ne publie pas est un blog qui meurt en perdant son audience. Donc dites vous que vous publiez, une ou deux fois par semaine, mais tenez y vous ! Publiez sur des sujets peu couverts, ou vous êtes expert et où vos retours vont aider d’autres personnes.

Et là, rentre en jeu deux aspects importants :

  1. Choisissez un “trending topic”. Un truc en vogue, par exemple quelque chose que les gens demandent beaucoup dans les forums de votre domaine. Prenez par exemple les 5 posts de 5 forums qui regroupent le plus de questions/réponses et surtout lecteurs.
  2. Insérez vos mots clefs centraux et dérivés dans vos publications, les centraux dans les titres d’articles, les meta et le début des articles, les dérivés dans le coeur des articles.

Conseil de la SquadAllez voir les forums de votre milieu et cherchez ce qui est lu par les visiteurs.

Dans le cas de Benoit : sur un des forums clef en aquariophilie en France (www.forumaquario.org), on peut repérer dans certaines sections des sujets qui passionnent les lecteurs et contributeurs : http://www.forumaquario.org/f22-vivant.

forumaquario

Ici, on voit que le “Synchiropus Splendidus” a la cote !!! 1600 lecteurs et ‘seulement’ 16 posts. Le Synchiropus Splendidus n’est autre que le poisson Mandarin, dont Benoit est spécialiste. S’il publie sur le sujet sur son blog (ou dans ce forums), il peut toucher un auditorat qualifié et qui recherche de l’information ! De la même façon, les Hippocampes sembles fasciner les lecteurs, et les produits de Benoit sont aussi adaptés à leur alimentation.

Voici donc deux bons sujets sur lesquels publier sur son blog, pour commencer ! Faites ensuite simplement un lien vers votre site de E-commerce, ou une rubrique dans votre blog, etc.

Les backlinks

Le blog va servir à obtenir de la notoriété mais il va falloir batailler pour que Google nous considère. L’un des facteurs importants de référencement, encore de nos jours, c’est le fameux “backlink”. Ce lien posé sur un site Web et qui pointe vers le vôtre. Par exemple, sur ce site, vous avez un lien vers le site de Capitaine Commerce, un autre blog qu’on aime bien. Cela lui fait un “backlink“.

Comment obtenir des backlinks ?

Plusieurs méthodes, à travers votre blog, si votre contenu est bon, vous aurez des liens vers celui-ci.

Si vous écrivez de bons articles, parfois au lieu de les posters sur votre blog, envoyez le à un plus gros média, plus visible, qui va le publier, et dans cet article, mettez-vous un lien vers votre site ou blog. Vous pouvez aussi être “guest bloggueur” sur un blog existant, ce qui vous permet en général de mettre un lien de temps en temps vers chez vous. Vous pouvez aussi poster dans les forums, dans les commentaires sur un autre blog, dans des sites de E-commerce dans les feedbacks produits. Soyez éthique, mais n’hésitez pas non plus tout le temps à poser un lien.

Faite une interview de quelqu’un d’influent ou de célèbre sur le blog, trouvez un point où mettre un lien dans Wikipedia sur votre domaine d’excellence. Tentez aussi des sujets simples et efficaces : “10 trucs pour démarrer votre bac réfical”, “10 moyens de nourrir votre mandarin”, etc.

Je ne recommande pas forcément les échanges de liens, loin de là, mais certains sont synergiques parfois, un partenariat logique et réciproque est parfois bénéfique. (gardez un blog/site/forum de votre milieu, pas bijou -> poisson, ça ne sert à rien).

Faites un post regroupant un débat d’experts. 5 experts confrontent leurs points de vues !

Faites quelques communiqués de presse en ligne, qui seront repris par des blogs.

Faire un bon contenu pour les lecteurs, cela reste le meilleur moyen que d’autres vous envoie des liens.

Sponsoring et bandeaux publicitaires

Ces forums, blogs et autres membre du microcosme que vous habitez sont souvent des bénévoles, des personnes dont c’est le hobby.

Pour autant, ils ne sont pas tous millionnaires, loin de là. Et héberger un blog, payer quelques frais de développement ou un logo, ça leur coûte de l’argent. Avoir un lien sur une publicité, un bandeau, un carré quelque part, cela peut vous faire un trafic qualifié, pour quelques centaines d’euros par an parfois.

Sponsorisez aussi un petit salon d’amateurs, un rassemblement, organisez un petit déjeuner à thème dans un café.

Surveillez votre marque, vos concurrents et vos mots clefs

Google alert est un outil formidable. Toutes les semaines vous pouvez recevoir un rapport de ce qui se dit sur les mots clef qui sont importants pour vous.

Surveillez vos mots clefs coeur et dérivés.

Surveillez aussi le nom de votre marque ou de vos produits pour savoir ce qui se dit sur vous.

Surveillez aussi le nom ou les marques de vos concurrents, c’est facile, automatisé et gratuit…

Faites des campagnes Adwords

Dans un marché de niche, la SEM, le fait d’acheter de la publicité, c’est très efficace !

En effet, sur “nourrir poisson mandarin”, je n’ai pas de pub, nul part, ni en haut, ni à droite dans Google. Par contre, si je tape antivirus, j’ai 60% de mon écran qui est remplit de pub. Forcément, acheter le mot clef “antivirus” coûte très cher alors qu’acheter le mot clef “mandarin”, “nourrir mandarin”, “nourriture mandarin”, “booster corail”, etc. reviendra à quelques cents…

sem

Donc pour, disons 100 € / mois, Benoit pourrait squatter toute la visibilité sur Google adwords et capter de l’audience. Intéressant non ?

Vous vous souvenez de notre liste de mots clefs “etendus” ? C’est là qu’on va l’utiliser. Prenez vos autres mots clefs aussi, mais ne payez pas des fortunes, par contre injectez vos 10 000 mots et expressions connexes, celles qui sont précises et ciblées, qui peuvent vous générer un trafic qualifié.

Participez aux blogs et aux forums

En signant vos posts avec quelques lignes décrivant courtement ce que vous faites, avec un lien et quelques mots clefs, vous allez gagner de la visibilité et parfois des backlinks. C’est toujours utile.

Mais surtout, les internautes sont reconnaissants à ceux leur apportant de l’information de qualité. Répondre à des questions est parfois aussi valable que de blogger. Participez donc au Forums, si c’est votre univers et que vous avez un savoir faire, cela sera toujours bienvenue. Eviter la publicité éhonté, c’est pénible pour tout le monde et contre productif, mais pour le reste, c’est un pas important.

Google Alerts va vous aider à voir les sujets qui se lancent et parlent de vos mots clefs.

Les réseaux sociaux

Si, comme Benoit, vous travaillez dans le B2C (Business To Consumer) et que votre clientèle est donc faite de particuliers, avoir un compte Facebook et un autre twitter peut être très utile et surtout, cela prend peu de temps à faire. Dans le cas d’un B2B, préférez les LinkedIn ou Viadeo. Ceci dit pour Benoit, l’aquariophilie se déroule peu sur Twitter mais sa page Facebook (très chouette d’ailleurs) va lui générer une belle audience.

Pourquoi ne pas tenter éventuellement un peu de publicité sur Facebook pour voir. Cela peut marcher ou non mais un test ne coûtera pas très cher.

Internationalisation

Pour Benoit, c’est une option à réfléchir. L’activité a déjà démarrée sur plusieurs pays, dont la Belgique, mais en l’occurence, l’axe de réflexion, c’est d’avoir une version Anglaise ou non du site. L’anglais est une langue quasi universelle, ce qui pourrait permettre à Daphbio de percer en Allemagne, au Royaume Unis, etc. Cela peut être aussi vrai selon votre marché et votre ‘unicité’ dans le monde.

Benoit à un confrère aux états unis et un autre ailleurs dans le monde. L’un des gros, très gros marché de l’aquariophilie et les leaders mondiaux, ce sont les Allemands. En l’occurence, Benoit aurait peut être intérêt dans un an ou deux à avoir des pages en Allemands ou en Anglais. Sur WordPress, c’est assez simple d’avoir une traduction et un site multi lingue avec WPML. Avec les systèmes de Ecommerce en général aussi.

Votre but ultime ? Enfin celui de Benoit ?

Le voici en image :

presence_google

L’image n’est pas réelle, je l’ai photoshopé pour garder mon exemple et toutes les informations sont fausses, pas issues de Google mais de mon imagination. Mais le principe est là : occuper 50% (ou plus) de l’espace visible sur Google lors d’une recherche d’un Internaute sur un de ses mots clefs. (la partie encadrée en rouge)

Ensuite, ce qui n’est pas directement la société, son blog, sa boutique ou ses publicités, c’est en Orange. Et rien n’empêche Benoit de répondre dans le forum Aquario à la personne ayant posé une question, de faire un feedback sur reefkeepers dans les commentaires ou d’avoir lancé la discussion sur reef-guardian.

Que ce soit son site, son blog ou un forum qui parle du sujet dans lequel il aura posté, quand vous aurez ça, vous aurez déjà pas mal de soucis à expédier toutes les commandes, le reste, on en reparlera plus tard ;-)

Dans le monde Francophone, le business de Benoit progresse mais le canal Web reste marginal par rapport aux boutiques revendant ses produits dans un réseau physique.

55 Comments

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  6. un bon article pour débuter, mais la tache est tellement grande qu’il faudrait en écrire beaucoup tout comme le nombre d’heure a passer pour optimiser son business.

    • Bonjour Charles,

      oui, c’est exact, cela demande beaucoup de temps et ce que ne signale pas l’article, c’est que tout ceci ne se fera pas tout seul. C’est faisable, pas si compliqué, mais compter y passer plusieurs heures par semaines quand même, 1 jour ne serait pas de trop en fait (pour un non pur player) et pour quelqu’un qui ne travaille que sur Internet, un pur player donc, de toute façon c’est un job full time.

    • Un point important lorsque l’on crée un site de e-commerce est de se renseigner en amont sur les formalités et contraintes légales : http://www.assistant-juridique.fr/creer_site_commerce.jsp

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  9. > des sites de crowdsourcing comme http://www.99designs.com
    > peuvent vous faire de superbes logos et templates
    > pour 200 à 500 €, imbattable non ?

    De la merde.
    N’engraissez pas ces foutus marchands d’esclaves, non seulement leur business est parfaitement puant (et à l’opposé de l’éthique qui devrait être la vôtre dans votre marché de niche : proximité, artisanat, etc.) mais en plus vous n’aurez qu’un logo minable piqué dans une banque de cliparts Word95 par un étudiant incompétent. Un vrai designer n’est pas si cher et la communication de votre activité vaut la peine d’y mettre un peu plus qu’une poignée de chips.

    On le répète à longueur de forums depuis des années, c’est assez désespérant de le retrouver au cœur d’articles pour le reste pertinent…

    • Bonjour STPo,

      Je n’ai pas eu cette expérience personnellement, ni en qualité, ni en délai et cela permet le choix parmi plusieurs idées. Le logo d’ecommerce Squad par exemple a été réalisé pour $350 sur 99design. On travaille aussi avec un designer attitré, ce ne sont pas les mêmes budgets, buts, délais et méthodes pour moi. Par ailleurs, avoir un tenant avec 3 designers ça ne coûte pas du tout le même tarif et là je parle réellement à des personnes se lançant, avec un petit budget. Avoir 200 propositions en 5 jours et pouvoir travailler à l’affinage de d’entres elles n’est pas si mauvais je trouve, mais ce sont des points de vues et à ce titres, ils méritent droit de citer, que ce soit le votre ou le miens.

      Quelques exemples à l’appuis :
      * http://www.magenthome.co.uk : logo fait par 99design
      * http://www.ecommerce-squad.com : logo fait par 99design
      * http://www.nbs-system.com/cerberhost-le-cloud-ultra-securise-de-nbs-system : logo fait par un designer (Julien Didier / DnD)
      * logo NBS System : logo fait par un designer (Julien Didier / DnD)

      • Ca vous semble normal du coup, que 199 “designers” travaillent sur votre logo pour rien et que 1 seul gagne des clopinettes ?

        • Je comprends votre point de vue, mais je n’ai pas entendu de solution viable pour des petits budgets ?
          Que faire quand on a 250 à 500 € de budgets pour pouvoir choisir entre plusieurs drafts et finaliser un logo ?
          (je ne parle pas de chartes graphiques complètes)

          • Vous êtes très bien placé pour savoir qu’un site e-commerce ne se monte pas avec un budget de collégien, sur les dizaines de milliers d’euros nécessaires vous pouvez en dépenser quelques centaines sur un logo…

            Mais admettons, à 500€ vous commencez à avoir une presta pro pour un logo avec un vrai accompagnement par un designer tout au long de sa conception (c’est le bas de la fourchette mais c’est possible).

            Choisir entre des centaines de drafts de logos n’a strictement aucun sens, c’est comme si vous achetiez une paire de lunettes de vue à la criée sur un étalage de marché. Le professionnel est là pour vous aider à définir votre besoin et trouver la solution qui s’y adapte le mieux, ce n’est pas un simple bras qui ouvre Illustrator et exécute… tout le processus de création est censé être un échange et pas une pêche à la ligne.

          • Ok Stéphanie et STPo, merci de ces feedbacks, si à 500 €, on peut commencer à bosser en mode pro avec des designers, je pense que beaucoup en seront ravis.

            STPo : pour le budget, ce que je propose dans cet article ne demande rien que du temps et très peu de fonds pour un wordpress mu et un peu d’adwords. Mais il est vrai que passer à l’étape d’après, la professionnalisation, le budget va passer de quelques milliers d’euros à quelques dizaines de milliers d’euros, mais on traitera ça dans un autre article, auquel je serai ravis d’associer vos conseils en matière de branding, chartes et logos.

            En tout cas, merci de vos retours !

            D’ailleurs, l’un de vous (ou plusieurs) veulent faire un article sur le processus créatif d’une charge graphique d’un site de Ecommerce un jour ?

          • Si vous retirez ce “conseil du squad” chez 99Designs peut-être…

            Au passage pour le prix d’un site e-commerce dont je parlais plus haut, encore un peu de lecture et des chiffres :
            - http://enricopanai.com/blog/combien-ca-cout-faire-un-e-commerce-tous-les-frais-detailles/
            - http://www.ludovicpassamonti.com/archive/2010/09/13/combien-coute-devis-site-ecommerce-pour-reussir.html

          • Attention, l’article de Ludovic n’est pas positionné sur le même sujet.
            On y parle déjà d’un projet plus gros que ce que j’évoque dans le miens.
            L’article d’Enrico est super intéressant en terme de coût et de détails, passionnant même, mais là encore, la cible est un peu différente.
            Un business à moins de 250 K€ de CA (hors ligne) ne peut se permettre de payer plus de 40 K€ rien que pour sa partie en ligne ! Avec ma méthode, cela lui coûtera bien moins et lui permettra de démarrer.

  10. Pingback: Démarrer son site de #eCommerce | Web(marketing) & Social Media | Scoop.it

  11. Le souci c’est qu’en attendant, vous retenez 1 proposition sur 200, donc 199 ont bossé pour rien et ont gagné 0 centimes. Quand vous prenez un plombier, vous n’allez pas en sélectionner 10, les faire bosser tous les 10 et dire aux 9 autres ensuite qu’ils ne seront pas payés. Je ne vois pas pourquoi il en serait de même pour le graphisme.

    Après c’est sûrement aussi une histoire de culture, et franchement un bon logo designer n’a pas besoin de passer par ce genre de services pour gagner sa vie. De toute façon, en passant par ce genre de service, c’est sûr qu’il travaille la plupart du temps pour rien.

    Maintenant, je comprends que ce soit pour vous une solution de facilité et idéale, mais honnêtement je ne trouve pas que les logos que vous présentez ici soient d’une qualité exceptionnelle, ça serait même l’inverse selon moi.

    • Je travaille dans les deux modes, avec un designer (usuellement le même) et avec du crowd.

      J’entend bien vos critiques sur le crowd sourcing. En attendant, nous avons dépensé beaucoup plus que des clopinettes sur ces sites et même payé parfois des logos que nous n’utilisons pas car finalement, le designer à fait mieux. En architecture et, très souvent en design aussi, vous avez des compétitions avec 3 projets dont un est sélectionné. Ils requiert tous beaucoup plus de temps de travail qu’un draft sur une première phase de challenge en ligne. De surcroit, on parle des contest d’entrée de gamme, mais de nombreux contest dépasse les 10 K$, libre à chacun de prendre ou non.

      Quand j’étudie le projet d’infogérance d’un client ou de sécurité, cela peut me prendre beaucoup de temps en avant vente, non payé si je ne remporte pas l’appel d’offre.

      Ce n’est pas la compétition le thème, c’est d’avoir plus de propositions. Si je demande 20 propositions à un designer, il va me facturer 1500 €, à grand minima. En corporate, pour NBS System, ça ne me dérange pas. La boite fait plusieurs millions d’euros de chiffres d’affaire, ce n’est pas un soucis et c’est logique. Si j’ai une activité à 150 K€ de CA, je ne vais pas dépenser 1500, 2000, 3000 € ou plus dans un design. Donc soit j’ai un logo en ascii art car je démarre, soit j’ai rien ?

      Je ne suis pas non plus pour le dumping social, mais quand un graphiste Indien me fournit ce que je considère un bon logo, je ne m’interdit pas de le prendre parce qu’il est Indien. D’ailleurs, ce même graphiste répond à 4 contests par jour et en gagne plusieurs par mois, sa rémunération allant de 2500 à 3500 dollars par mois (~10 gagnés sur 80 proposés), ce n’est pas exactement de l’esclavagisme non plus.

      Je ne veux pas lancer un débat de fond sur le crowd car ce n’est pas le sujet de l’article, je comprend à vos nombreux retours que ces systèmes vous font une concurrence importante et sensible et je le regrette, car encore une fois, pour mois ce sont deux usages, deux cibles différentes. J’utilise les deux, dans deux contextes très différents, mais je regrette que trop peu de clients semblent avoir recours à de réels designers, professionnels et qualifiés.

      Ceci dit, si vous avez des propositions pour des petits budgets, aux alentours de 250 à 500 €, autre que du crowd, je suis preneur pour l’article et elles seront publiées (par la publicité).

  12. “Ce n’est pas la compétition le thème, c’est d’avoir plus de propositions. Si je demande 20 propositions à un designer, il va me facturer 1500 €, à grand minima”
    C’est justement là le problème, vous n’avez pas besoin de demander à un designer de logo 20 propositions. Un bon designer de logo va étudier votre besoin, ça va prendre du temps, il va poser pleins de questions pour comprendre votre entreprise, vos secteur et adapter le logo à votre besoin. Il n’aura ensuite pas besoin encore une fois de vous faire 150 propositions, puisque les quelques propositions qu’il vous fera seront pertinentes. 70% voir plus du travail d’un designer de logo se fait loin d’Illustrator, en compagnie du client pour l’accompagner dans sa démarche, dans l’identité de son entreprise. Et croyez moi, les 150 proposition, le designer va les faire. Sur un bout de papier, avez un crayon. On appelle ça la phase de recherche et de sketching. Mais au final, il ne vous les proposera pas les 150, il vous proposera les plus pertinentes. Logique non ? Il ne va pas vous faire perdre du temps, car votre temps est aussi important que le sien. Un peu plus sur le processus créatif d’un designer de logo : http://justcreative.com/2009/02/04/the-logo-design-process-from-start-to-finish/ .
    Le problème de 99designs et tous ses copains, comme Francis et STPo l’ont souligné, outre le fait que les 199 propositions / 200 ne sont pas payés, est également l’accompagnement du client proche de zéros. Au final vous avez 150 propositions, c’est la foire à la saucisse, youpi, mais combien correspondent vraiment à l’identité “unique” du client ? Pensons également au plagiat : souvent vos graphistes Indiens pas chers auront gentiment copié le logo sur un logo existant. C’est arrivé à un ami designer qui n’a pas vraiment apprécié de voir une copie de sa réalisation pour un client unique sur un site de crowdsourcing. C’est également facile de faire du logo en quantité, de le re-reproposer à chaque contest en changeant le nom de l’entreprise. C’est sur qu’au bout d’un moment, ça fini par passer. Au final c’est toujours le même choix : quantité vs qualité.

    C’est vraiment dommage qu’un article qui donne d’aussi bons conseils sur un bon départ en e-commerce fasse ainsi la promotion de ce genre de plateformes.

    Pour ce qui et des petits budgets, 250€ c’est moins d’une journée de travail pour un designer freelance (le minimum vital est autour de 300€), donc oui, vous pouvez trouver un designer qui fera un logo pour ce prix là, mais il y passera moins d’un journée, c’est mathématique. 500€ ça commence à être déjà plus jouable pour un logo je pense, donc il est tout à fait possible de trouver un designer à ce prix là :) Alors non, à 500€ il n’y aura pas 150 proposition, mais au moins, des propositions pertinentes avec l’identité de votre client.

  13. Pourquoi demander 20 propositions pour un même logo ?
    - Problème d’indécision ?

    Un bon graphiste pourra proposer 1 logo qui correspondra parfaitement quand le domaine d’activité, le public et les objectifs lui ont été communiqués. En plus c’est son métier (incroyable non ?), il sait probablement bien mieux que quiconque comment et pourquoi un logo va correspondre et fonctionner.
    - Problème de confiance (et de respect) ?

    De plus il ne faut pas croire qu’un indépendant ne soit pas sensible aux difficultés inhérentes au lancement d’une activité avec peu de budget. Si un graphiste pro refuse une ristourne sur sa facture plein pot, par manque de temps ou de autre, il y en a probablement d’autre à qui demander une faveur (pas gratuite, ni tous les jours, hein !!). Je doute que si un projet bien ficelé semble convaincant, tous refusent de participer. L’entraide et les coups de pouces ont encore un sens dans cette société j’espère (mais je peux me tromper) ?

    Par contre faire croire à des graphistes que les exploiteurs de talents sont une source de revenu sûre et pérenne c’est tromper et dévaloriser le métier.

    Enfin, je pense qu’un logo livré sans un minima de charte graphique est -ouvertement- du foutage de gueule (99design par ex.)

    • Vous savez, finalement, ce qui ressort de ce débat, c’est pas tant le montant et les méthodes, c’est que ces sites de crowd permettent d’avoir beaucoup de ressources accessibles.

      Aujourd’hui, si j’ai un pitch, je n’ai pas de plateforme (très célèbre) de designer freelance ou le poster. En tout cas je ne les connais pas. Du coup, faite une fédération, groupez vous et facilitez nous la tache (ou lister les sites existants ici, c’est un bon endroit pour le faire). Vous aurez des briefs en ligne et on aura des ressources faciles à identifier, et dans tous les range de budgets.

      Pour la charte, c’est un autre soucis. Parfois on a besoin d’un logo, parfois d’une charte, parfois même d’une refonte de toute l’identité visuelle de la société. Le besoin reste celui du client. Chez moi, en infogérance, c’est pareil, on dit au client: l’infogérance c’est important mais avez vous pensé à votre sécurité. Dans 90% des cas, ils disent non et n’ont pas le budget/temps ou autre pour le traiter.

      J’ai édité l’article dans le sens de vos retours. Si vous avez un site ou des adresses pour avoir ce travail de design dans les budgets évoqués, cela pourrait être publié aussi.

      iManu, STPo, Francis, Yamo, Dam, Isabelle, vous travaillez ce type de segment de clientèle et dans ces tarifs ?

  14. Pingback: Démarrer son site de E-commerce de niche | E-commerce & ventes privées | Scoop.it

  15. Vous pouvez essayer http://www.withdesigners.com pour ce genre de demandes. Ce n’est pas un site de crowdsourcing, mais une plateforme qui regroupe des professionnels de la création (web, print, objet, architecture, son et vidéo…). Les designers qui y sont référencés (agences et freelances) ne travaillent pas gratuitement, mais sont sélectionnés pour leurs compétences et leur portfolio. Si vous avez besoin d’un logo, que vous disposez de 500 euros et que vous cherchez un graphiste avec une expérience dans un secteur précis (santé, immobilier, peu importe), c’est possible. Vous recevrez trois profils de graphistes qui correspondent à votre besoin, (à 500 euros, un freelance, en l’occurrence) vous discuterez avec eux directement avec leur portfolio sous le nez, cela vous permettra d’avoir les prestataires qui correspondent à votre besoin. Si vous avez besoin d’une charte graphique, d’une identité visuelle, d’un webdesigner pour faire la créa et / ou le développement de votre site, vous pouvez aussi… Je ne sais pas si vous connaissiez déjà où non Withdesigners, en tout cas, c’est un système de fonctionnement très différent, puisque le client est accompagné par un conseiller et guidé vers les prestataires dont il a besoin, sans faire travailler 200 personnes sur un projet à peine personnalisé.

  16. Bonsoir, parfait article pour illustrer la masse de travail qui attend tout ecommerçant qui se lance. Sans les moyens d’une agence, et les moyens tout court, l’huile de coude est essentielles, mais quel labeur ! Pour ma part, je suis en train de monter une petite affaire familiale autour des palettes de déstockage.

    C’est une niche au vu du ecommerce dans son ensemble, et quel boulot… surtout que la majorité des mes clients potentiels achètent peu sur internet et que j’espère bien jouer là dessus pour fidéliser et vendre en me faisant connaitre.

    Le travail effectué à court terme portera sans doute ses fruits sur du long terme, mais en attendant, dur, dur. Site ouvert fin novembre, Google analytics installé que depuis janvier et : Visites: 555 – Visiteurs uniques: 478 – Pages vues: 1 673 – Pages/visite: 3,01 – Durée moy. de la visite: 00:02:21 – Taux de rebond: 48,65 % – Nouvelles visites (en %): 86,13 %.

    Sur mon blog où je parle foires et marchés, commerce en général, palettes de déstockage, etc, je publie régulièrement et vois ces efforts récompensés puisque je suis plutôt bien placé sur mes mots clefs principaux (1er page), mais tellement peu d’abonnés (13)…

    Tout ça pour dire que se faire connaitre est un travail de fond, et je ne doute pas que des moyens financiers importants peuvent changer les choses, mais ce n’est pas encore mon cas. Toujours est-il que votre article m’ouvre quelques voies que j’ai oublié d’explorer plus à fond.

    Merci, Richard

    • Merci Richard de ces retours. J’espère que vous trouverez quelques tips pour vous faire gagner du temps dans cet article.

      • Je reçois encore des commentaires sur le sujet du crowd. Merci pour vos feedbacks, je pense qu’au travers de tous ceux déjà publiés, nos lecteurs ont compris le point que vous souleviez et vos arguments. Cependant, ce n’est pas un post sur “crowd vs designer” mais un post qui parle de “comment monter son site e-ecommerce de niche”.

        Je ne publie donc plus que les commentaires liés à ce sujet, mais nos amis designers le souhaitant sont les bienvenus pour parler de ces points, dans le cadre du post, soit en commentaire, soit dans un article dédié à ce sujet si certains d’entre vous souhaite faire un guest post.

  17. Oups, désolé adresse de mail erronée, corrigée ici, merci

  18. Bonjour,

    J’ai bien aimé cet article qui présente des outils utiles pour le choix des keywords.

    Ca me rappel mon ancien employeur qui n’avait que le mot clé “parapharmacie” en tête (qui rapporte tout de même gros dans son cas) et zappait totalement les long tails :p
    (Mais je les travaillais tout de même en cachette gniark !)

  19. Pingback: Démarrer son site de E-commerce | Marmite Web Marketing | Scoop.it

  20. Juste un très bon article et j’apprécie que soit mentionné Google Trends, qui permet comme tu le mentionnes, de comparer quelles expressions sont les plus recherchées, mais également de visualiser la saisonnalité des requêtes, ce qui aide vraiment dans le calendrier de déploiement de campagnes.
    Surveiller sa marque est aussi une bonne pratique, pour une fois, je trouve le service de Google un peu limité : Alert a ses limites, essayez donc Mention : https://fr.mention.net/
    Sinon ton montage image nous fait tous rêver : pouvoir truster quasi toute une page de résultat avec ses produits ^^

    • dans certaines niches (comme celle évoquée) c’est très faisable.
      Bon c’est sur que sur “antivirus”, ca va être un peu plus sport ;)

      Cool pour Mention, je ne connaissais pas.

      • Moi c’est Serpiq que je ne connaissais pas : à quoi cela sert-il exactement ?
        Un site qui m’a sauvé la vie quelquefois sur la recherche de mots clés : http://ubersuggest.org/ basé sur les suggestions du moteur Google, à mettre dans les favoris !

        aparté : juste dommage que ce billet pertinent sur le ecommerce soit “pollué” par un débat sur la rémunération du webdesigner, je ne pense pas que ce soit le lieu adéquat.
        Sans cynisme aucun, je vois au quotidien que oui c’est vrai, le design coûte peu cher et n’est donc jamais un grand souci dans la gestion de projets web tant on trouve de talents, contrairement à du développement, du référencement ou du marketing (trop de monde sur la place ?)

        • Ah bien aussi ubersuggest.org. SerpIQ ca sert à étudier la compétititvité d’un mot ou d’une expression, qui est en face, à que tarif se négocie des CPC, et à filtrer les réponses de manière à ce que ce soit utilisable.

          Pour le débat sur les designers il a eu lieu et effectivement j’ai fermé le thread quand j’ai estimé que tout le monde avait présenté ses arguments. Heureusement que je n’ai pas parlé de http://www.fotolia.fr ;) (je blague, vraiment, on relance pas la machine hein ;) )

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  35. Trés bon article , merci bien

  36. Merci pour cet article, cela m’aide et me conforte dans certains choix que nous avons fait pour notre site marchand de kdo photo.
    Devant mettre en place une stratégie de communication et des moyens avec un budget limité (pas 20€ mais pas non plus 10 000€) cela m’est utile !
    J’ai noter quelques petits trucs en plus que je ne connaissais pas comme google alert, google tendance qui je pense sont des bonus ! Dans les blog, blogspot est également très intéressant !

  37. Ce sont des fondamentaux en ce qui concerne les bases opérationnelles pour démarrer une activité sur la toile !
    Bien souvent les personnes désirant se lancer, se posent souvent cette question “pourquoi des tarifs aussi élevés !” Simplement parce que cela demande du temps et de la connaissance et que si les finances ne peuvent suivre; le client devra prendre sur ses heures pour publiciter et s’assurer de la viabilité du projet !

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